jeudi 7 mars 2013

Les passions: une identité?

Bonsoir à tous!



Aujourd'hui, je souhaiterais vous parler des passions: ces bonheurs dans nos vies qui font que nous sommes ce que nous aimons.

Le terme "passion", je l'emploie bien entendu dans le sens contemporain, à savoir quelque chose qu'on aime faire, qui nous fascine, mais qui ne nous fait pas forcément souffrir!

Donc, pour revenir au sujet: oui, les passions font parti de notre intimité, et beaucoup d'entre nous ignorent cela, parce que nous sommes sans arrêt obnubilés par ce satané travail qui nous hante jours et nuits. Ce travail qu'on nous oblige à faire et qui ne nous donne pas de plaisirs, ou du moins pour la plupart d'entre nous. Cet acharnement, nous mène tout droit au Burnout, un syndrome de l'abus du travail, ou en argot, le dit "pétage de câbles". Car la passion, cela commence par un P comme dans "Plaisirs".
 Est-ce un mal d'avoir une passion? Non, car cela nous construit, nous forge, et renforce notre identité, la précise. Et si nous n'avons pas de passions, alors que faire de notre vie? Car la passion est avant tout une occupation à laquelle on prend du plaisir et qui ne peut faire que du bien: je prendrai l'exemple du sport  (dont je ne suis pas follement amoureux d'ailleurs) que beaucoup dans le monde exercent avec passion. Cette pratique ne peut que faire du bien au corps, et peut-être même nous apprendre beaucoup de choses sur nous même: par exemple, si l'on se fixe un objectif physique et que l'on atteint cet objectif, l'on sera fier de nous, et gagnera en confiance de soi-même. Je prendrai un exemple du domaine de la création: la pâtisserie par exemple, amène sans arrêt le cuisinier à recevoir un avis, favorable ou non, des consommateurs. Un sourire aux lèvres lui donnera un peu plus confiance en lui, mais si le consommateur est insatisfait et qu'il argumente sa déception, le créateur ne pourra que se dire qu'il doit persévérer.
En fait, la passion et la confiance en soi, le questionnement de sa propre personne, et donc son identité sont liées entre elles. Qui suis-je? Ou vais-je? A quoi sers-je dans ce monde? Toutes ces questions concernent la passion et l'identité, ce qui nous décrit et nous caractérise.

Mais la passion, est-ce seulement une affaire d'identité et d'existence? Ne suppose-t-elle pas une certaine souffrance à ne vivre justement que pour quelqu'un ou quelqu'une? C'est ce que nous verrons ceci dans un prochain article! ;)

mercredi 6 mars 2013

Bref, je me suis remis au sport

Bonsoir à toutes et à tous!



Lundi soir en allant à la salle de bain, j'ai regardé mon ventre, et franchement je me suis dit: "Baptiste, il est temps que tu te mette au sport!" Parce que malgré tout dans cette société de surconsommation, on se doit tous les jours de plaire aux autres, sans quoi nous sommes pris pour  des malpropres. Aujourd'hui, être gros, ou mollasson, c'est comme dire à son prochain une injure, ou l'insulter même.
Et puis ne pas être bien dans sa peau, cela peut se voir, et ça n'est pas très bon pour soi-même, mais aussi pour autrui, qui pourrait se sentir coupable de notre mal-être. Cette démarche n'est pas superficielle. Elle est tout simplement un moyen de facilité pour s'intégrer dans la société, et pour mieux vivre aussi.

Enfin bref, je m'en vais vous expliquer ma petite méthode, lente certes, mais qui j'espère, est efficace: la première chose à faire lorsque vous commencez un régime, c'est de vous dire qu'il ne faut rien lâcher à part les calories. Pour ma part, là-dessus, j'ai une petite astuce: je m'offre le plaisir d'avoir des "modèles", des photos qui me permettent de me fixer un objectif: celui de maigrir, et non pas de ressembler à celui ou celle de la photo! Je préfère le préciser, même si cela parait évident: on ne cherche pas à être un top modèle ou un mannequin, mais juste à être plus mince, à se sentir mieux dans notre corps! Voici l'un des modèles que j'ai en photo sur mon portable ci-dessus et moi actuellement ci-dessous!



Ensuite, concernant le sport à choisir, je vous conseille la course à pied, bien que vous pouvez pratiquez le sport que vous voulez. Le plus important, c'est de brûler les calories, et pas l'inverse! La cours à pied à l'avantage de vraiment out transformer, contrairement à la musculation par exemple!

L'étape la plus évidente, c'est bien entendu le régime alimentaire: je vous conseillerai de prendre un bon petit déjeune équilibré, avec du pain complet, produit laitier, des céréales et pour finir un fruit et du thé, qui a l'avantage de couper la faim. Évitez un maximum le sucre et la matière grasse pour les autres repas! Quant aux sucreries, une par semaine suffit amplement, et si il vous arrive d'avoir faim entre deux repas, et que vous craquez vraiment, veillez à prendre un fruit au lieu d'un gâteau! Le but est de manger à sa faim, et non pas de se sous-alimenter.

Voilà, j'espère vous avoir aidé si vous aviez un problème pour votre poids, et rassurez-vous: il n'est pas superficiel de vouloir se façonner une silhouette de rêve!

"Les Trois Richards" de Dan Jemett

Mardi 26 février 2013, nous sommes allés au Palais Beaumont pour aller voir Les Trois Richards, une adaptation de la pièce de Shakespeare Richard III. Elle a été mise en scène par Dan Jemett, qui avait mis en scène deux ans plus tôt La Comédie des Erreurs, au théâtre Saragosse à Pau.


Le texte était non seulement une traduction, mais en plus, il était parfois modifié en un langage plus contemporain, pour que les plus jeunes du public puissent comprendre la pièce.
A ce propos, la salle était assez grande, et comportait une zone "balcon" pour le public, où nous étions. Pour ma part, j'étais placé au milieu de cette zone, ce qui m'évitais la frustration de ne pas pouvoir tout voir.
La spécificité de cette pièce résidait en le nombre de comédiens: ils étaient au nombre de trois, mais jouaient plusieurs personnages. En fait, c'était comme si nous avions affaire à trois Richard III qui nous racontaient leur histoire, tout en nous mimant les autres personnages de leur histoire, témoignant peut-être d'une schizophrénie de Richard III, qui était tellement laid, qu'il se vengeait en exécutant des meurtres. C'était un homme avide de pouvoir. Ainsi cette pièce datant du théâtre Elizabéthain remet-elle dans nos pensées les hommes et les femmes avides de pouvoir d'aujourd'hui.
Mais cette pièce, qui est à la base une tragédie est tournée comme une comédie: je pense notamment au sèche-linge ou machine à laver qui ne peut laver des vêtements maculés de sang, ou bien l'utilisation d'une marionnette pour figurer un jeune personnage. Le rapport entre la première et la dernière image est intéressant à analyser, car il y a une thèse à en tirer: la soif de pouvoir est présente partout et de tout temps. En effet, la première est l'entrée des trois Richard dans la scène, qui s'assoient sur des fauteuils côté cour pour regarder le spectacle. La dernière, c'est lorsqu'ils s'entretuent, mais les trois personnages sont toujours là. Ainsi, tout le monde peut avoir une soif de pouvoir en lui.
En quoi Les Trois Richard est elle une parodie du théâtre de Shakespeare?
Pour répondre à cette question, nous analyserons la scénographie, puis nous finirons par le jeu de l'acteur.


Tout d'abord, le sol de la scène était noir, pour rappeler l'obscurité du théâtre de Shakespeare. Le dispositif scénique était disposé de telle sorte: il y avait un rideau rouge ou pourpre en fond de scène, qui pouvait faire penser, avec les fauteuils et la scène, à du théâtre dans le théâtre, comme dans Hamlet, lorsque la Reine de Comédie et le Roi de Comédie jouent une scène dirigée par Hamlet lui-même. La couleur rouge peut faire penser au sang, thème récurrent chez Shakespeare, et notamment dans Macbeth  où le sang ne peut partir des mains du personnage principal, mais le rouge, c'est aussi la passion. Ce rideau cache donc un symbole de la passion amoureuse: un lit. Comme un masque cachant un vrai visage, ce rideau cache une symbolique récurrente des pièces de William Shakespeare: ce lit ne symbolise pas seulement la passion, mais aussi l'inceste, que l'on retrouve dans Hamlet, entre Claudius, oncle d'Hamlet et Gertrude, sa mère. Et le fait que le rideau soit entrouvert nous évoque aussi les tendances à espionner des personnages Shakespeariens (Polonius dans Hamlet). Le spectateur est alors acteur de la pièce car il voit le symbole de l'inceste, du vice. Le spectateur commet donc lui-même un vice: ce "péché" est redondant car les fauteuils, outre la symbolique du théâtre dans le théâtre, évoquent aussi le voyeurisme de la part des trois Richard. Les fauteuils font aussi lieu de la symbolique de la soif de pouvoir et de règne. Cette symbolique est d'ailleurs rejointe par la couronne dorée, la couleur accentuant évidemment cette envie d'atteindre le sommet de la gloire. La valise transportée par l'un des trois Richard, est le symbole du voyage, évoqué dans Hamlet, lorsqu'Ophélie prend la fuite. Puis il y a cette marionnette sortie de la valise, rappelant le personnage principal classique des tragédies de Shakespeare (Hamlet par exemple est manipulé par son père, et Macbeth par sa femme), et ce héros est toujours tué à la fin, comme l'épée transperce la valise et la marionnette: du sang s'écoule s'ailleurs de la valise, ce qui exagère de la mort dans la pièce, qui rappelle la multitude de morts dans les tragédies de Shakespeare. Nus finirons de parler du dispositif scénique en ajoutant que la machine à laver, côté jardin, ne parvient pas à laver, à effacer les gouttes de sang, comme si ces personnages avaient tout essayé pour les enlever, jusqu'à utiliser une machine à laver. Nous allons maintenant parler des lumières qui sont surtout intervenues pour révéler le lit, le vice, l'inceste. Pour nous rappeler les pièces les plus connues de Shakespeare (Hamlet, Macbeth...)
La musique quant à elle, m'a également fait penser au théâtre dans le théâtre: les personnages jouaient un numéro dans un numéro, et l'utilisation de musiques telles que Highway to Hell. de ACDC au son rock amplifiait cet effet.

Nous allons maintenant parler du jeu des acteurs. Les costumes étaient classiques et réalistes, rappelant l'univers de Shakespeare (couleur pourpre pour la royauté et l'avidité de pouvoir, ou couleur noire pour rappeler le côté obscur et ténébreux des pièces de Shakespeare: toutefois, cette obscurité était ridiculisée par la coupe en jupe, ce qui m'a évoqué un côté féminin d'Hamlet, car certaines mises en scène d'Hamlet  mettent le héros en homosexuel). Ce côté féminin est évidemment bien flagrant lorsque nous parlons d'une comédienne habillée en Richard III. C'est aussi le symbole du masque si l'on veut parler des habits mis par les personnages au cours de la pièce. Ce thème revient sans arrêt chez Shakespeare: dans Hamlet, Polonius porte le masque puisqu'il est envoyé par Claudius pour espionner Hamlet. Dans Macbeth, le masque est porté par Macbeth, et surtout Lady Macbeth, qui se fait passer pour une gentille femme, alors qu'elle est cruelle). Le vitesse de déplacement des personnages est variée, comme l'instabilité de la vie des personnages tragédiens de Shakespeare: pour rappeler la violence chez Shakespeare, tous les personnages m'ont fait penser à des pantins à qui l'on oblige de se suicider, comme le fait Richard III, et c'est ce qu'a plus ou moins subi la marionnette dans la valise. Pour justifier cette idée de pantin, l'on rajoutera que certains cris des Richard sont étranges, comme venu d'ailleurs, d'un corps inanimé qui parle pour la première fois de sa vie.


Tout est parodie dans cette représentation, et c'est pour cela que j'ai détesté: à la base, Richard III est une tragédie, et non une comédie ou un "Three Man Show". Cela ne respectait vraiment pas l'univers de Shakespeare, et j'ai eu l'impression que le metteur en scène se moquait de l'auteur. J'ai tout de même préféré La Comédie des Erreurs  qui respectait vraiment la pièce originale, puisqu'il s'agissait d'une tragédie.



Et vous? Avez-vous vu ce spectacle, et si oui, qu'en avez-vous pensé? 

mardi 5 mars 2013

Les Red Velvet Cupcakes ou la Gourmandise 2.0

Bonsoir à toutes et à tous!

Aujourd'hui, je voudrais vous parler d'une recette que j'ai beaucoup aimé faire, et qui est assez facile à réaliser. Et puis d'ailleurs, qu'est-ce que c'est bon!
Ce dessert mesdames et messieurs, c'est le Red Velvet Cupcake!
Pour le repas du jour de l'an, j'avais déjà  déjà fait des Cupcakes aux Oréos qui étaient soit dit en passant, délicieux! Mais peut-être que quelques uns d'entre vous ne savez pas ce que c'est que cette pâtisserie!
Dans ce cas, je vais vous dire ce que c'est: les cupcakes sont à la base des gâteaux traditionnels américains que les mamans américaines faisaient en mesurant à l'aide de "cups" (tasse de thé/café), d'où le nom de cette pâtisserie pas très diététique! Et quand on regarde les dosages d'une recette complète de n'importe quel cupcake, et bien l'on comprend bien que c'est une recette américaine (pour une recette complète, une plaque de beurre entière peut être requise!). C'est pourquoi il vaut mieux réaliser ce genre de pâtisserie pour des occasions spéciales (anniversaires, fêtes de fin d'année, etc). On peut vraiment faire des cupcakes à tout et n'importe quoi. La base des cupcakes étant composée d'un gâteau (traditionnellement spécifique, mais aujourd'hui, il peut-être faire n'importe comment, au yaourt, chocolat, salé etc), ainsi (et c'est ce qui fait le charme de ces gourmandises US) qu'un glaçage soit au fromage frais, soit au beurre, soit à la pâte d'amande. On peut, alors colorer soit la pâte, soit le glaçage, décorer ce dernier, etc. Le glaçage peut s'appliquer sur le biscuit de différentes manières: à la spatule (ce qui donne un effet très joli), où à la poche à douilles. Franchement, n'hésitez pas à jouer avec les textures! Quant à l'utilisation de la poche à douilles, je ferai un tutoriel prochainement! ;) Mais pour que vous puissiez savoir comment on l'utilise, je serai très très bref: la poche rempli avec la douille au bout, vissez la partie haute et faites sortir le contenu en appuyant sur l'arrière de la poche et non l'avant comme je faisais au tout début!





Maintenant, passons à la recette des Red Velvet Cupcakes, dont j'étais tombé amoureux il y a quelques mois, mais comme j'avais vu cette recette dans une vidéo américaine, j'ai quand même préféré me référer à l'un de mes dieux du webculinaire: Hervé Cuisine! Mais je me suis permis de modifier un peu la recette en y ajoutant un peu plus de précisions, car pour ma part, le glaçage de mes premiers cupcakes n'a pas tenu, et mes cupcakes étaient plus marrons que rouge! Aucun problème, j'ai trouvé la solution, grâce à Christophe Amav et son blog! Egalement, la couleur du cupcake n'était pas rouge, mais plutôt marron! Bref, passons aux ingrédients et ustensiles:

USTENSILES:

  • Un moule à muffins (métal ou silicone)
  • Des caissettes en papier (de préférence, car le silicone a tendance à déformer le gâteau) 
  • Une poche à douilles (plastique ou silicone), ainsi qu'une douille (osez la fantaisie !)
  • Un batteur électrique
  • Une passoire ou un tamis
  • Une cuillère à soupe ou à glace
  • Une fourchette
INGREDIENTS POUR LE GATEAU:
  • 160 grammes de farine
  • 1 cuillère à soupe de cacao non sucré
  • 2 oeufs
  • 175 grammes de sucre
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 1 cuillère à café de bicarbonate
  • 1 cuillère à café de vinaigre blanc
  • 1 pincée de sel
  • Extrait de vanille
  • 1 cuillère à café de colorant rouge (prenez surtout le colorant en gel et non liquide, car ce dernier colore mal)
  • 125 grammes de beurre à température (passez le 20 secondes au micro-ondes à puissance maximale pour aller plus vite)
  • 60 millilitres de lait demi-écrémé
  • 100 grammes de crème fraiche (20 centilitres)
INGRÉDIENTS POUR LE GLAÇAGE:
  • 50 grammes de beurre
  • 200 grammes de sucre glace
  • 300 grammes de fromage frais à tartiner (Philadelphia ou Saint-Môret) et une barquette mascarpone ou du Kiri (cela servira à faire tenir un peu mieux le glaçage sur le gâteau)
  • Extrait de vanille
  • Décorations fantaisies (on en trouve beaucoup chez Vahiné, tels que des billes en sucre colorées, des cœurs, perles, papillon sucrés, etc. Pour ma part, ce sont tous ces ornements comestibles que j'ai utilisé)
 Après avoir réuni tous les ingrédients pour faire le gâteau, je bats le beurre mou pour qu'il devienne bien crémeux et non pas en petits morceaux! Attention, c'est très important pour qu'il n'y ait pas de grumeaux!
Je verse ensuite le sucre et l'extrait de vanille (j'ai mis pour ma part une cuillère à café de cet extrait, puis une autre d'un autre extrait de vanille) et je bats à l'aide de mon batteur électrique.
J'ajoute les œufs un par un en n'oubliant pas de continuer de battre je continue de battre jjusqu'à ce que je ne vois plus de blanc ou de jaune, et jusqu'à ce que le mélange soit homogène!
A l'aide d'une passoire au-dessus d'un récipient, je verse le cacao que je réduit en grain et fait traverser en appuyant sur les parois de la passoire à l'aide d'une cuillère. Je fais de même avec la farine, la levure et le sel. Puis je mélange le tout dans le récipient, et j'ajoute ce mélange à la préparation en commençant par un moitié, puis une fois que le mélange est bien homogène, je poursuis avec l'autre moitié.
J'ajoute ensuite la crème fraiche pour désépaissir le mélange, et  je mélange.
Je prend le verre doseur qui contient le lait et y ajoute le colorant alimentaire rouge en gel de préférence (ne faites pas comme moi qui ai utilisé du colorant liquide, sinon vous risquez d'être déçu de la couleur marronnatre du cupcake). J'ajoute cela au mélange qui rougis et je fais en sorte que le mélange soit homogène.
Je finis ce mélange par mélanger la cuillère de bicarbonate avec la cuillère de vinaigre blanc. Le mélange mousse. J'ajoute ceci à ma préparation, et je mélange bien. Le mélange bicarbonate + vinaigre blanc permet au gâteau d'être léger.
Je mets les caissettes en papier dans un moule à muffins, et je les remplis aux presque entièrement à l'aide d'une cuillère à soupe ou à glace.
J'enfourne tout ceci dans le four, thermostat 180 ° pendant 20 minutes, puis au bout de ces 20 minutes , je laisse refroidir mes cupcakes (le meilleur endroit étant le frigo!

Pendant qu'ils refroidissent, je prépare le glaçage je bats le fromage frais à tartiner et la mascarpone ou le Kiri pour les détendre, j'y ajoute le beurre mou, je mélange le tout de manière à ce qu'il n'y ai pas de grumeaux, puis je continue par le sucre glace et le reste du flacon de l'extrait de vanille (une cuillère à café), et je bats le tout.
Je prends une poche à douille à laquelle j'ai mis une douille au préalable, je la retourne sur elle même, et j'y insère le glaçage. Je mets la poche au frigo pendant au moins une heure.
Lorsque le glaçage est bien froid, je décore mes cupcakes à l'aide de la poche à douilles en y allant doucement. Attention à ce que les gâteaux soient bien froids, sinon le glaçage fondra! Je fini cette décoration avec des ornements comestibles (cœurs, papillons, sucre rose...)
Je conserve ceci au frigo ou je le mange de suite!

Le prochain article culinaire sera sur des financiers au nutella! 




dimanche 3 mars 2013

Le Journal de l'Aveu - Qu'est-ce que c'est?

Bonsoir à tous!




Aujourd'hui je vais vous parler d'une création littéraire! Cette idée m'est venue déjà depuis le premier jour où j'ai entendu parler d'homophobie! Ce type de discrimination m'horripile au plus haut point et je milite autant
de fois que possible pour cette cause.

  De quel droit peut-on empêcher deux personnes de s'aimer? Les clichés doivent-ils être un obstacle à l'amour entre deux êtres?

 Eh bien non! J'avais longtemps réfléchi à un projet artistique qui pourrait combiner tous les arts qui symboliserait une universalité de l'homophobie, qui doit disparaitre. Ici, le mot "universalité" n'est donc pas du tout positif, bien au contraire! Mais cette "crainte", cette erreur de l'être humain, nous la retrouvons un peu partout aujourd'hui. Je pense notamment aux goûts de chacun. Et au risque de passer pour un mec totalement "nian-nian", je dirai que l'homophobie n'est rien de plus qu'une amplification de ce dégoût des différences de goûts de chacun.

 Mais pour moi, le plus important, c'est de transmettre aux Hommes un message qu'ils peuvent clairement comprendre: le texte! J'ai donc décidé de commencer par écrire un roman inspiré de plusieurs histoires vraies. Ce serait un roman facile à lire, écrit comme un journal. 

 Ainsi, je l'ai appelé Le Journal De L'Aveu parce que dans le titre, tout est dit: "Le Journal" pour le type de lecture à laquelle le lecteur doit s'attendre, mais également pour symboliser cette vie que ressens le personnage et qui n'en fini pas, mais qui passe, comme l'on jette un journal qui n'est plus du jour d'aujourd'hui. Et puis il y à "L'Aveu", avec un grand "A", car englobant de sens: l'aveu du jeune garçon qui est le personnage principal, et mon aveu, ce que je pense depuis très longtemps, à savoir une société qui va mal.

 L'histoire choquera évidemment de par les durs évènements que ce garçon, Pierre Dunon, va endurer. Je ne peux malheureusement pas vous révéler l'intrigue, car je risquerais de vous révéler tout le roman!
Mais des extraits seront disponibles via un mini-site que je créerai pendant ces vacances!

samedi 2 mars 2013

Glee: l'une de mes séries préférées

Bonjour à tous!




Cette fois-ci, je vais vous parler d'une série que j'aime énormément de par les sujets dont elle traite, mais également pour ce qu'elle défend en général.

Et cette série, c'est Glee: une série à la fois sérieuse, et délirante. Avant de critiquer la série, il faut tout d'abord se rappeler du synopsis de base: Will Shuester, professeur d'espagnol du lycée McKinley, veut reprendre le Glee Club (l'équivalent d'une chorale en France), qui est descendue depuis des années dans l'estime des lycéens. Will Schuester va réussir à fonder le Glee Club, et lui donner le nom des New Directions. Il va tout faire pour montrer à tout le lycée que chanter n'est pas une occupation de "loosers", adjectifs donnés aux participants au Glee Club. D'un autre côté, Sue Sylvester, dirigeante des Cheerleaders du lycée fera tout pour envoyer la chorale au fond du gouffre.

Ce qui m'a tout de suite plu dans cette série, c'est comme je l'ai dit précédemment, qu'elle traite de sujets assez sérieux (adolescente enceinte, racisme, homophobie, religion, femmes battues, drogue, etc), tout en restant dans le ton de l'humour, sans pour autant se moquer de ces sujets. Cette série m'avait vraiment surpris il y a trois ans. En effet, avant de regarder, je croyais que c'était une série musicale comme la saga High School Musical. Mais contrairement à cette saga Disney, la série reprend des chansons: seul un épisode ne contient que des chansons originales (et c'est d'ailleurs l'un des épisodes que je préfère). Elle fait ressusciter nombre de chansons peu connues (on retiendra notamment les titres de Journey repris dans la saison 1 tels Don't Stop Believing, ou Any Way You Want It). C'est aussi la série qui a révolutionné le mash-up (un mélange de deux chansons d'univers complètement opposés qui mises ensembles, forment un bijou musical) comme la reprise de Walking On Sunshine et Halo.





Les personnages sont vraiment attachants avec des story-line toujours très intéressantes (je précise au passage au passage que pour moi, tous les personnages sont importants, j'ai donc dû prendre ceux qui m'ont le plus marqué):
  • Rachel Berry (Lea Michele) est la meneuse du groupe, mais c'est aussi la fille énervante et casse pieds, et très "nian-nian". 
  • Finn Hudson (Cory Monteith) est le deuxième meneur des New Directions avec Rachel. Il est aussi le quaterback de l'équipe de football américain du lycée.
  • Kurt Hummel (Chris Colfer) est le seul du lycée à oser avouer son homosexualité. Il subira d'ailleurs des menaces d'un des élèves du lycée dans la saison 2, Dave Karovsky.
  • Artie Abrams (Kevin McHale) est un fan de cinéma: son accident, lui a valu de se retrouver en fauteuil roulant pour toute sa vie.
  • Tina Cohen-Chang (Jenna Ushkowitz) souffre de timidité, malgré son look "gothique" au début de la série, qui horripile le Principal Figgins.
  • Santana Lopez (Naya Rivera) est à la base une espionne du Glee Club, mais elle va apprendre à aimer la chorale au fil du temps. C'est une coureuse de garçon qui ne pense qu'au sexe et refuse d'éprouver le moindre sentiments.
  • Britanny S. Pearce (Heather Morris) est une fille pas très futée, bien que très douée en danse, elle aussi fait partie des espionnes du Glee Club.
  • Quinn Fabray (Dianna Agron) est la meneuse des Cheerleaders, et espionne du Glee Club qu'elle va apprendre à apprécier au fil du temps. Elle tombera enceinte de Puckerman.
  • Noah Puckerman (Mark Salling) est venu au Glee Club pour impressioner les filles au tout début, puis il n'aimera la chorale que pour la chanson au fil du temps! Il est très viril et caïd.
  • Mercedes Jones (Amber Riley) est l'une des premières chanteuses du Glee Club. Jalouse de Rachel, elle se sent mal dans sa peau, se trouvant trop ronde dans la saison 1.
  • Sam Evans (Chord Overstreet) est le troisième petit ami de Quinn Fabray, et est presque aussi stupide que Britanny.
  • Lauren Zizes (Ashley Fink) est la troisième petite-amie de Noah, et n'apparait que dans la saison 2. Elle assume totalement ses formes rondes. Personnellement, c'est un personnage que j'adore!
  • Blaine Anderson (Darren Criss) est un homosexuel qui a dû quitté son lycée pour harcèlement et va aider Kurt à combattre l'homophobie dans son lycée, bien que ce dernier le rejoigne dans sa chorale.
  • Emma Pillsburry (Jayma Mays) est la conseillère d'orientation du lycée. Maniaque maladive de la propreté, elle est depuis le premier jour amoureuse de Will Schuester.
  • Sue Sylvester (Jane Lynch) est l'ennemi des élèves de la chorale. Elle est prête à tout pour le pouvoir et l'autorité au lycée McKinley. Elle a une sœur trisomique, Jean, qu'elle a élevée toute seule.
La série fonctionne très bien puisqu'elle compte aujourd'hui quatre saisons, et une saison 5 est prévue pour l'année prochaine! Mais ce que l'on pourrait reprocher à cette série, c'est parfois de faire d'assez mauvaises reprises, et je pense notamment à la reprise par Chris Colfer (Kurt Hommel) de I Wanna Hold Your Hand, très émouvante, mais beaucoup moins joyeuse que l'originale des Beatles. On regrettera donc ce manque de rigueur au niveau des reprises! 



Enfin, on notera la revendication de l'Art et de la Culture dans cette série, à travers également des hommages à des icônes de la musique, comme Madonna, ou Lady Gaga, entre autres, et c'est pour cela que je l'aime!

vendredi 1 mars 2013

Les pages facebook et twitter du site, entre autres

Bonjour, bonsoir, à vous!



Ce soir, je vais vous apprendre comment suivre toooouuutes les actualités du blog, mais pas que!

En effet, grâce aux pages facebook et twitter nommées La Bonne Voie, vous pourrez suivre l'actualité de l'art et de la culture! Vous y retrouverez des interviews d'artistes et de blogger, des photos et textes inédits, etc Et par dessus tout, il s'agit de pages de partage! N'hésitez surtout pas à commenter les photos, et les textes, à réagir, ou même faire popularisé des posts, car La Bonne Voie se veut de promouvoir l'Art et la Culture!

Pourquoi avoir choisi le nom de "La Bonne Voie"? Eh bien tout d'abord (et je pense que c'est évident pour vous) parce que le nom du blog, c'est Au Coeur de la Voie. Il m'a fallu donc trouver un nom qui se rapprochait un maximum du titre  du blog, et La Bonne Voie était parfait, car il y avait toujours le mot "Voie" dedans, ce qui était symbolique, compte tenu du fait que cette "Voie", c'est l'Art et la Culture, deux éléments qui sont dénigrés dans notre société. Puis, ce qui m'a plu en ce nom, c'est que "La Bonne Voie" sonnait vraiment comme une citation philosophique japonaise, comme un Haïku, et cela donnait une universalité à la page!

Enfin bref, je vous souhaite de faire une bonne visite sur la page facebook et twitter de La Bonne Voie!